KEVRE BREIZH, associé aux associations signataires demandent à la France le respect de ses engagements ainsi que des valeurs promues par l’Union européenne, rappelées dans les dispositions
de l’article 2 du Traité sur l’Union européenne, car tel n’est actuellement pas le cas.
La plainte auprès de la Commission européenne s’impose en raison de l’urgence de la situation en Bretagne, où la langue bretonne et la langue gallèse sont menacées de disparition, où l’histoire
de la Bretagne n’est pas enseignée, où la culture populaire bretonne ne bénéficie pas de la même reconnaissance que la culture institutionnelle promue par l’Etat, où le territoire de la Bretagne
reste amputé, où les médias ont des liens étroits avec la culture et l’idéologie dominante de l’Etat.
Les associations signataires réclament une application uniforme du droit communautaire sur l’ensemble de l’Union afin que les bretons, sur l’ensemble du territoire de la Bretagne, bénéficient des
mêmes droits que les autres minorités nationales européennes.
Courrier officiel à la Communauté Européenne
Complaint to European Union for breton rights
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